Mes Imaginales 2017

Cette année, je suis enfin retournée aux Imaginales.

Ça a failli ne pas se faire… d’abord, l’appartement qu’on avait loué avec mes copains Pascal et Camille, avec lesquels je forme la fière équipe des Pouic !, a été inondé suite à un problème de chaudière. Faut savoir que j’avais réservé l’année dernière … pour être sûre voyez.

Donc forcément branle bas de combat, mais on a eu de la chance, on a trouvé.

Sauf qu’après avoir trouvé un charmant petit chalet en solution de remplacement à notre AirBnb, j’ai eu un flash. Qui disait à peu près ça : « euh, mais au fait Bebop est malade, comment on va faire, on peut pas demander à quelqu’un de lui faire avaler ses trois médoc par jour, elle va tuer le quelqu’un en question »… Bebop c’est ma louloute la plus grande.

Celle que mes copains appellent Beelaine, parce que c’est la contraction entre Bebop et Vilaine … pour vous faire le tableau.

Alors on a pris une décision de malade, on a pris la décision d’emmener Bebop… Sauf que ça veut dire que Ghandi resterait seul, puisque Mana (notre dernière, la lapine, ce qui fait de Ghandi le chat du milieu, vous suivez ? :p ) serait chez la voisine …

Et Ghandi sans Bebop, c’est un loulou perdu …

Solution trouvée, accord des coupains; on y va tous les 4 … ok ? OKAY !!!!

  1. On the road :

Ça aurait pu être cool ! Quand on est parti, donc le mercredi 17 mai, la voiture était blindée, il faisait beau …

Bebop était plutôt cool, un peu fatiguée parce que ça fait un moment qu’elle est malade et sous traitement, mais toujours aussi sage en voiture…

Ghandi, lui, a miaulé pendant les 6 heures de route. Sans s’arrêter. Même quand on les a sortis pour les pauses … et malgré la semaine d’homéopathie qui a précédé.

On a cru mourir … et peut-être que lui aussi, le pauvre…

Mais nous sommes bien arrivés, et dans un petit coin de paradis félin : un jardin entouré d’étangs et si bien clôturé qu’ils ont pu sortir dès le soir ! Ouf, les chats étaient sauvés !

Le bazar

 

 

A gauche, Ghandi le miauleur fou

A droite, Bebop

 

 

 

Et quelques images de notre havre de paix (attention chats inside) :

 

  1. Nos aventures :

Le 17 mai 2017:

Et oui, à peine arrivés, on tente le coup d’appeler de très bons amis de la région qu’on a pas vus depuis trop longtemps … et ils sont dispo !

Pour fêter ça on a fait jouer leur chat avec de la thune : trop vénale cette demoiselle ! 0_0

*attention cette anecdote est fausse, je couvre en réalité un trafic de chats…

** attention ça aussi c’est faux

*** ouais je dirai rien de plus : chui pas venue ici pour souffrir okay ?

On s’éclate, on se couche tard, mais on s’en fout, demain on ne débarquera aux Imaginales que l’après-midi. C’est aussi les vacances après tout !

Le 18 mai 2017:

Se lever c’est dur, mais Bee voulait un câlin alors …

On arrive donc en début d’après-midi, tranquille, joie et boule au ventre. Pour la boule, aucune explication sensée à vous fournir … bref.

On fait d’abord un petit tour à l’extérieur, histoire de voir ce qu’il y a de nouveau, de s’imprégner de l’ambiance …

Et là, on apprend que Camille ne pourra pas nous rejoindre. La déception est grande, je ne vais pas vous le cacher, mais elle est soulagée de pouvoir se consacrer à des choses importantes, donc … je me jette malgré tout dans la bulle aux livres, et cash, je vois Jim C. Hines qui m’attend. JE VOUS DIS QU’IL M’ATTENDAIT !

Ca a été ma surprise et ma rencontre de ces Imaginales. Conseillé par Les lectures de Louve et Lionel Davoust himself qui a traduit son roman, j’avais acquis il y a quelques mois Le bibliomancien, premier tome de la série Magie Ex Libris.

En voyant que l’auteur venait aux Imaginales, j’ai décidé de le sortir de ma PAL, sans même relire la 4ème de couverture. Et grosse claque : féministe, geek, rêve éveillé de tout lecteur, je n’ai pas pu lâcher ce roman. J’ai passé plusieurs jours à préparer en anglais dans ma tête ce que je pourrai dire à Jim.

Je me suis donc lancée… méga adorable, très abordable, enthousiaste, je l’ai rapidement averti que je le stalkerais probablement tout le salon ! Ouais je suis une sociopathe plutôt sympa, en fait.

N’empêche que j’ai tellement apprécié cette première rencontre que je décide de m’inscrire au petit déjeuner qui aura lieu le samedi matin avec plusieurs autres chanceux en présence de Jim.

Bref, grosses émotions dès la première heure de présence ! Surtout que Camille m’a appelée alors que je venais juste de le rencontrer, et qu’on a échangé plein de love tout ça. Ambiance vous dis-je.

Je veux rester dans le love, donc quand je vois Audrey Alwett à sa table, je lui saute dessus : il faut que j’obtienne une petite bafouille pour Camille, qu’on parle BD … et ça dure un moment au final ! Très facile d’abord et intéressante, on cause, on rigole, on échange, on féminisme à mort (ce néologisme est moche, mais l’académie française devrait inventer un terme quoi) …

Je croise Olivier Gay, que je n’ai pas vu en salon depuis plusieurs années, alors qu’au début de sa carrière, je le voyais sans cesse : j’ai découvert « Les épées de glace » à l’époque où Olivier était édité chez Midgard et où la série s’appelait « La servante » et « Le boucher ». Depuis j’ai acquis tous ses bouquins (yes !), et aucun n’est signé.

Quand il voit ce qui l’attend, et vu le monde qui attend, je lui propose de lui laisser mes bouquins, et il accepte de les signer : ce sera fait dans la journée, et il a même pris le temps de mettre un petit mot dans chaque: émue et heureuse je suis !

Dans la file, je croise Emmanuelle et une de ses collègues. Emmanuelle est une très bonne amie, mais on ne s’est encore jamais rencontrées IRL depuis qu’on a sympathisé sur Internet. C’est vraiment top de se revoir, on se promet d’en profiter le week-end.

J’ai également le temps de passer voir Cindy Van Wilder, qui, à chaque fois qu’on lui parle, est capable de vous donner l’impression que c’est vous la personne intéressante alors que c’est elle qui écrit ces si beaux romans. Je crois que sa réputation la précède, elle est un soleil !

M Lilie pense avoir aperçu la belle chevelure de Maureen (en réalité, ça donne « Je suis sûr que j’ai vu les cheveux de Maureen ») : on échange des SMS, on essaie de se voir en conf.

Donc direction « Faut que ça saigne… La fantasy épique, ça bastonne ! » : le casting est intéressant, le contenu de même

On retrouve effectivement Maureen du Bazar de la Littérature et Hélène Titelfe à la fin de la conférence, et c’est sympa de les revoir !

Me voilà partie en direction de « Personnages hors normes et aventures pas banales », avec une affiche qui me plaît également beaucoup.

Après s’être cultivés, on décide de refaire un tour dans la bulle. Bien nous en a pris, ce sera l’occasion de discuter avec Stefan Platteau et Melchior Ascaride, et ce fut réellement passionnant. Avant même la conférence, que je n’ai pas pu suivre hélas, sur l’identité graphique, nous voilà en train d’approfondir le sujet.

On est crevés, on décide de se rentrer. Faut s’occuper des bestiaux et préparer l’arrivée de Pascalou !

Conférences du jour :

Le 19 mai 2017 :

Vendredi ! Whaaaaaattt ! Ça fait déjà – et en même temps seulement – une journée que les Imaginales ont commencé ! A peine arrivés sur le parking, sous la pluie, nous croisons Pascal ! Donc le membre des Pouic qui va partager le chalet que nous occupons.

Les retrouvailles sont chaleureuses, on se parle tous les jours, mais les câlins ça déchire ! (ouais c’est un article sur les Imaginales, alors ça dégouline de love, désolée)

La discussion que j’ai eue la veille avec Melchior Ascaride m’a donné envie, malgré ma trouille, de tenter le confessional du rêve : c’est un principe sympa qui veut que l’on passe 30 minutes avec un illustrateur qui s’est porté volontaire et auquel on raconte son rêve, qu’il croque. Le dessin est photographié par le staff des Imaginales, et vous repartez avec votre original.

L’année prochaine je tenterai peut-être ce qui me trottait dans la tête, à savoir soumettre le même rêve à chacun des illustrateurs présents ! Peu de gens ayant osé s’inscrire cette année, j’espère que l’idée sera néanmoins maintenue, parce que c’était vraiment sympa. Mais je m’avance car ce matin du vendredi, je suis allée m’inscrire pour le samedi après-midi.

Une fois l’inscription faite, direction la buvette, il faut que j’abreuve mes deux hommes de café, et ensuite c’est parti !

Je passe un petit bonjour à Pierre Pevel, qui doit absolument me signer l’édition collector des « Lames du Cardinal », d’autant que mes exemplaires poches sont déjà dédicacés… on discute un peu puis je m’aperçois qu’Isabelle Bauthian est à son poste : je lui fonds dessus tel un oiseau de proie.

En effet, c’est la deuxième autrice dont Camille m’a dit : je voulais absolument la rencontrer. Si elles ne peuvent venir à elle, je les ferai venir à elle (whaaaattt ?) : Camille m’a tellement parlé d’Anasterry que je veux absolument avoir ma bafouille.

La discussion est une fois encore inspirante et très sympa. Anasterry est dans ma PAL pour les jours à venir …

Je rejoins Pascal et M Lilie pour la conférence sur la Fantasy arthurienne. Tenue par des universitaires, elle est super intéressante ! En une heure, ils ont réussi à balayer tous les pans culturels que la mythologie arthurienne a inspiré.

Pause pour le midi : il pleut c’est moche, on se trouve un coin sous la bulle des livres pour manger.

J’ai bien l’intention, dès 14h, de stalker Jim C Hines en conf’ !

Je traîne les garçons à « Livres et lecteurs…Dans l’imaginaire… ». Pascal est séduit par Jim et veut acheter son bouquin : halte ! Bah oui je lui ai offert ! Je l’ai fait signer la veille dès ma première rencontre avec Jim … Je savais qu’il lui plairait ! :p

Tant pis pour la surprise, mais c’est l’occasion de tenir ma parole de harceleuse et d’aller présenter Pascal à Jim, qui semble ravi de le rencontrer.

La conférence m’a par ailleurs donné envie de craquer pour le livre de Sofia Samatar, une autrice douce, cultivée et passionnante.

Pascal croise Emmanuelle, rendez-vous est pris, on dînera ensemble le soir même.

Je vais rendre visite à Rod Marty (assez fière d’avoir deviné en lisant Peakwood que son roman préféré est « Le fléau » de King) et Aurélie Wellenstein, deux auteurs adorables.

La fine équipe Rivero – Bétian – Ascaride est réunie, je les rejoins pour acquérir leur bouquin pour Camille et moi : j’ai accompli ma dernière mission Camillesque du week-end, et on a bien ri. On enchaîne sur une conf’ moins rigolote sur les récits angoissants, dont les intervenants donnent tous envie d’acheter des bouquins. C’est mal.

Il est 18 heures … c’est le moment ou jamais de rencontrer des auteurs qui ont d’habitude la dose de monde avant les embouteillages du samedi et du dimanche. Oui les Imaginales, c’est aussi technique.

C’est aussi le moment de croiser les auteurs qui ont plusieurs casquettes sut le salon : par exemple Lionel Davoust ! Et oui, il est très demandé aux Imaginales : il traduit, modère des conf’, participe parfois à celles-ci …

J’ai donc fait le bon pari, et je peux enfin le voir pour discuter de SES livres : qui sont beaux et bons !

Et que vois-je au loin ? Un Victor Dixen qui se fait rare en France, et pour cause, il habite aux USA en ce moment : c’est l’occasion de lui dire à quel point j’ai aimé Animale, de me rendre compte qu’il y en a un second, de l’acquérir, et de vouloir découvrir Phobos, bien que ça ne soit pas mon style a priori … j’ai confiance en sa plume !

Je croise Emmanuelle, on part à la rencontre des garçons, et on s’embarque dans une aventure pour trouver un restau qui ne serait pas blindé par tous nos camarades Imaginaliens ! On passe une super soirée, et on fait découvrir à Pascal nos chats et le chalet. Oui dans cet ordre. Car même en vacances, nous sommes les invités de nos chats. D’oh !

Conférences du jour

Le 20 mai 2017 :

C’est samedi c’est petit déj !

 

 

 

 

Il n’y a aucun autre endroit où l’on vous offre la possibilité de manger avec vos auteurs favoris. A ma connaissance, cela n’arrive qu’aux Imaginales.

Et c’est franchement cool. Au début il y a cette petite gêne, ce moment où vous savez que vous allez devoir parler anglais devant 10 autres personnes, et après ça part tout seul.

C’est le moment de parler de la culture du pays d’origine de l’invité, de lui parler de la culture de la France, forcément de la bouffe, de poser des questions sur l’œuvre, de rire… un moment vraiment top.

Ce moment a duré une bonne heure et demi.

Ensuite, nous avons rejoint Pascal dans la bulle du livre et autour … c’est pas facile de se retrouver dans la foule du samedi ! D’ailleurs au final, on ne l’a pas retrouvé tout de suite … Je suis passé voir Estelle Faye puis Gabriel Katz.

Du coup je suis arrivée en retard à la conf’ « Entretien avec Jim C Hines » bouhou … en mode fangirling je vous dis.

 

En sortant de cette conférence, on a retrouvé Emmanuelle et ses enfants, trop beaux, et habillés par des tenues cousues par leur mère.

 

 

Ensuite, nous avons profité du retour du beau temps pour nous balader dans les allées extérieures, flâner dans les magasins, discuter au hasard des rencontres.

Direction la conf’ « Scénaristes et auteurs » consacrées à la BD (wish-list, wish-list, pourquoi ne cesses-tu de t’allonger ?)

J’ai retrouvé Melchior Ascaride pour qu’il dessine mon rêve. On a passé une très grosse demi-heure à rire comme à évoquer des choses plus sérieuses, mais c’était génial !

Et ça a donné ça : je l’adore mon dessin !

 

 

Nous devions rejoindre les amateurs de Faerie avec un goûter organisé sur facebook, mais je n’ai pas pu rester et les mecs ont également décidé de rentrer.

Il y avait du monde, et la veille on avait laissé les chats tous seuls toute la journée.

On voulait se retrouver un peu tous les trois, tous les cinq une fois arrivés au chalet, et se poser. Entre amis. Une douce mais nouvelle soirée est donc hélas passée.

 

Conférences du jour

 

 

 

Le 21 mai 2017:

Le dimanche est un jour particulier aux Imaginales : c’est celui où beaucoup doivent partir 😦

C’est donc le jour où j’ai pris les gens en photo ! Ceux que j’ai pu au moins !

 

 

 

 

 

Et Bouchon des Bois n’a pas fait comme tout le monde, c’est le jour où elle a pu nous rendre visite alors que ça n’était pas prévu du tout ! Merci à son mari !

Nous sommes arrivés avant 11 heures, heure de la conf’ sur les celtes, exprès pour lui faire un coucou. Ça a été l’occasion d’embrasser les copains qui devaient partir sur l’heure du midi.

Pour moi, cela a aussi été l’occasion de rencontrer Luce Basseterre, Scott Lynch et Catherynne M Valente. Bref, une matinée bien remplie !

Après la conférence, j’ai soutiré à M JAWORSKI une biblio sur les gaulois et les celtes, et on a déjeuné au soleil avec Irène et Julien, l’occasion d’une discussion passionnante.

Avec Irène, nous avons enchaîné avec une conférence sur les héroïnes féminines de la fantasy, en parallèle avec les personnages forts de l’Histoire, vraiment passionnant !

Emmanuelle nous a rejoint pour la conférence de Stéphane Marsan. Elle nous avait fait des Slices au caramel un bonheur gustatif ❤

Nous avons dit au revoir à Pascal ça a été super dur.

On a fait un dernier tour dans la bulle, et Emma m’a signé son premier livre, paru en autoédition. On a trainé ensemble, parce qu’on sentait que c’était la fin …

Puis on s’est quitté…

Et le spleen …

 

Conférences du jour

 

 

 

 

 

 

  1. Le bilan des acquisitions :

 

 

 

 

 

 

  1. La question du salon : votre dernier coup de cœur littéraire, ou le bouquin que vous conseillez à tout le monde de lire :

Le 18 mai 2017 :

Jim C Hines vous conseille « Qui a peur de la mort » de Nnedi Okorafor et pour les lecteurs anglophones, il conseille l’autrice Janet Kagan.

A ma connaissance, cette dernière n’est pas traduite en France…

Audrey Alwett vous conseille « La vieille anglaise et le continent » de Jeanne-A Debats et « La Passe Miroir » de Christelle Dabos.

 

Cindy Van Wilder vous conseille « No Home » de Yaa Gyasi et « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie.

 

Olivier Gay vous conseille « La nuit des cannibales » de Gabriel Katz et « Le nom du vent » de Patrick Rothfuss.

 

Stefan Platteau vous conseille « Qui a peur de la mort » de Nnedi Okorafor.

Le 19 mai 2017 :

Pierre Pevel vous conseille « Les 3 mousquetaires » d’Alexandre Dumas et « Bouvard et Pécuchet » de Gustave Flaubert

 

Isabelle Bauthian vous conseille « Les lions d’Al-rassad » et « Tigane » de Guy Gavriel Kay, « La Passe Miroir » de Christelle Dabos et tout Justine Niogret.

 

Sofia Samatar vous conseille « Palimpsests » de Catherynne M Valente.

Là encore, ce sera pour les anglophones, même si Sofia a milité auprès de son éditeur pour que cette œuvre soit traduite en France.

Rod Marty vous conseille « Le fléau » de Stephen King, « Les falsificateurs » de Antoine Bello et « Le maître des illusions » de Donna Tartt.

 

Aurélie Wellenstein vous conseille « Perdido Street Nation » de China Mieville et tout Justine Niogret.

 
 

Mathieu Rivero vous conseille « Sur la terre comme au ciel » de Davide Eni.
Julien Bétan vous conseille « Moi, Peter Pan » de Michael Roch.
Melchior Ascaride vous conseille « L’île de Peter » de Alex Nikolavitch.

Lionel Davoust vous conseille « Le cycle d’Ambre » de Zelazni.

 
 

Victor Dixen vous conseille « A la croisée des mondes » de Philip Pullman.

Le 20 mai 2017 :

Estelle Faye vous conseille « Hadès Palace » de Francis Berthelot

 
 

Gabriel Katz vous conseille Olivier Gay, Pierre Pevel, Estelle Faye… et admet qu’il ne prend le temps de lire que ses amis !

Le 21 mai 2017:

 

Scott Lynch vous conseille l’œuvre de Barbara Hambly.

 
 

Luce Basseterre, que j’ai oublié de vous prendre en photo (grrrr), vous conseille « Un éclat de givre » d’Estelle Faye.

 

Catherynne M Valente vous conseille « Haroun et la mer des histoires » de Salman Rushdie et « Little, Big » de John Crawley.

 

Emmanuelle Parme vous conseille l’œuvre de Pierre Bottero et l’œuvre de Robin Hobb.

Et voilà de quoi alimenter votre wish-list !

 

  1. Le village des Imaginales et le site

 

  1. Bonus de fin de voyage : et pendant ce temps, Mana :

Essentiellement des câlins et des pommes ! 🙂

Elle a tapé du pied quand elle nous a vus : 3 fois. Et elle a boudé le lundi soir … que des têtes de pioche dans la famille !

Les Enfants de Peakwood de Rod Marty

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Les Enfants de Peakwood

Auteur: Rod Marty

Maison d’éditions: Scrineo

Nb de pages: 384 pages

Illustration de couverture : Aurélien Police

 

 

Le pitch

Quels sont ces étranges maux qui affligent les habitants de Peakwood, petite ville du Montana, USA ?
D’où viennent les blessures qui apparaissent sur le corps de certains de ses habitants ? Pourquoi d’autres commencent-ils à agir étrangement ?
Seuls Chayton, le médecin de la ville, et son père, vieux chaman au savoir ancestral, savent reconnaître les signes. Le bouleversement qui approche. Quelque chose en lien avec un accident qui n’aurait jamais dû avoir lieu, dix ans plus tôt. Un secret dont ils ont juré de ne jamais reparler…
Félicitations, la mort vous offre une seconde chance…

Prix des Halliennales 2016 – Prix littéraire des chroniqueurs web 2016 – Finaliste pour le Prix des Imaginales des Lycéens 2017

Mon avis

J’ai découvert ce livre avant même sa sortie : une couverture attirante, un résumé intrigant, il avait tout pour me séduire, moi qui suis si fan des univers mystérieux, fantastico-policiers…

Je l’ai même précommandé.

J’ai mis du temps à le lire, malgré les très bons avis lus sur ce roman, et c’est finalement Margaud liseuse et son appréciation dithyrambique du bouquin qui m’a décidée. En plus, l’auteur sera aux Imaginales !

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Fedeylins, tome 1, Les rives du monde, de Nadia Coste

Fedeylins, tome 1, Les rives du monde

Auteur: Nadia Coste

Maison d’éditions: Gründ

Nb de pages: 432 pages

Illustration de couverture : David Revoy


 

 

Le pitch

Être fedeylin c’est accepter. Mais Cahyl ne peut pas trouver sa place dans cette dictature du bonheur, il lui manque la marque, il n’a pas de destin. Sauf celui de changer le cours du monde ?

 

Mon avis

J’ai découvert cette série livresque grâce à Crouton de Palace of Books. J’avais acquis le tome 1 depuis un moment déjà.

Lorsque j’ai relu la 4ème de couverture, cela m’a fait dire : « hey mais ça rentre pile poil dans mon challenge sur Faerie ». (ouais, Lilie réfléchit des fois)

Voilà comment je me suis enfin lancée dans la lecture de ce roman qui trainait dans ma PàL depuis bien trop longtemps.

Et ce fut encore une bien belle découverte. Poursuivre la lecture de « Fedeylins, tome 1, Les rives du monde, de Nadia Coste »

Gardien des cités perdues, tome 1, de Shannon Messenger

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Gardien des cités perdues, tome 1

Auteur: Shannon Messenger

Maison d’éditions: Pocket / PKJ

Nb de pages: 517 pages pour l’édition GF

Illustration de couverture : Jason Chan

 

 

 

Le pitch:

Depuis des années, Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde. Elle se sent à part à l’école, où elle n’a pas besoin d’écouter les cours pour comprendre. La raison ? Elle est dotée d’une mémoire photographique… Mais ce n’est pas tout : ce qu’elle n’a jamais révélé à personne, c’est qu’elle entend penser les autres comme s’ils lui parlaient à haute voix. Un casque vissé sur la tête pour empêcher ce bruit de fond permanent de la rendre folle, elle se promène un matin avec sa classe au musée d’histoire naturelle quand un étrange garçon l’aborde.

Dès cet instant, la vie qu’elle connaissait est terminée : elle n’est pas humaine et doit abandonner son existence entière pour rejoindre un autre univers, qu’elle a quitté douze ans plus tôt. L’y attendent une pléiade de nouveaux condisciples, amis et ennemis, et une question obsédante : qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-on cachée dans le monde des humains ? Pourquoi n’a-t-elle que des souvenirs partiels de son passé ?

 

Mon avis:

 

Je crois bien que c’est l’enthousiasme de Saefiel qui m’a donné envie de lire ce livre.

J’ai hésité à me lancer dans la saga, trop souvent présentée, pour moi, comme le successeur de Harry Potter. Je n’aime pas cette tendance que nous avons, presque systématiquement, à comparer nos lectures à d’autres.

Le maître étalon pour la fantasy c’est Tolkien, pour la SF 1984, pour la littérature blanche les écrivains du 19ème siècle… bref, vous avez saisi !

Je cède parfois moi-même aux sirènes de la catégorisation, à mon grand désespoir, et je me morigène tout de suite pour mon étroitesse d’esprit.

Ce doit être dans un de ces moments là que je me suis dit : allez, je l’achète d’occasion, comme ça, no regrets !

Et ? Bah, no regrets.

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Les Outrepasseurs, tome 1, Les Héritiers, de Cindy Van Wilder

Les Outrepasseurs, tome 1, Les Héritiers

Auteur: Cindy Van Wilder

Maison d’éditions: Gulf Stream

Nb de pages: 350 pages

Illustration de couverture : B. System

 

 

 

Le pitch:

«– Jure-moi fidélité et je te protégerai. Nous le ferons tous.
– Nous ?
– Les Outrepasseurs. Tous ceux qui portent la Marque. Regarde ces jeunes gens. Voilà ta seule famille, à présent. Vous combattrez ensemble. (Il baissa le ton de sa voix.) Nos adversaires ne s’arrêteront jamais. Les fés nous pourchassent depuis huit siècles. Une éternité pour nous. Un instant pour eux.»

Peter, un adolescent sans histoires, échappe de justesse à un attentat et découvre que l’attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d’un mystérieux Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie…

Premier tome d’une trilogie envoûtante.

Mon avis:

On ne va pas se mentir : une des choses qui m’ont fait craquer sur ce bouquin, c’est sa couv’. Quasiment dès la sortie.

Regardez-moi l’intérieur de la couverture ! (Sorry photo moche, mais achetez-le ou empruntez-le lol)

La deuxième c’est le titre. Intrigant. Mais dudiou, que veut dire ce néologisme ?

Après on lit la 4ème de couverture, et on est ferré. Je me suis donc fait avoir comme une bleue : comme j’aime finalement !

Je l’ai d’ailleurs lu deux fois déjà ! Poursuivre la lecture de « Les Outrepasseurs, tome 1, Les Héritiers, de Cindy Van Wilder »

KO Debout de Mahault MOLLARET

KO Debout

Auteur: Mahault MOLLARET

Maison d’éditions: Plon

Nb de pages: 192 pages

Illustration de couverture : V. Podevin

 

 

 

Le pitch:

Je mourrai à 27 ans. Je l’ai décidé, intégré, digéré. Suffisamment tôt pour qu’il soit impossible de faire machine arrière. Je me suis fixé des règles précises. Ne m’attacher à rien, ni à personne.

À 8 ans, Ramon m’est tombé dessus. Exception. Fallait le voir. Un sacré bordel, le môme. Orphelin, père inconnu, mère dérouillée par son mec. Ramon, c’était le meilleur d’entre nous. La douceur incarnée. Derrière toute sa tendresse, il-rongeait son frein. Dix ans plus tard, il a fini par péter les plombs et depuis qu’il est interné chez les dingues, je l’attends.

C’est pour aujourd’hui. Sortie d’essai. Quinze jours sans accroc et mon pote sera enfin libre de commencer sa vie. Moi, de terminer la mienne en m’assurant que rien ne vienne plus jamais l’abîmer.

Quitte à connaître sa fin, autant qu’elle profite aux autres.

 

Mon avis: Poursuivre la lecture de « KO Debout de Mahault MOLLARET »

Challenge A la recherche de faërie – Le bilan

Challenge-A-la-recherche-de-Faerie

Ce challenge est organisé par Meli du Bazar de la Littérature, ici. Il s’agit d’ailleurs du lien d’inscription, il faut s’inscrire en commentaire sous l’article. Vous trouverez le bilan à la fin de l’article !

Toutes les chroniques n’ont pas été écrites, loin s’en faut, mais j’y travaille, je le promets !

En tout cas, le lien est inséré sur le nom de la lecture ! Enjoy mes bookaholics 🙂

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Quelques minutes après minuit de Patrick Ness

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Quelques minutes après minuit

Auteur: Patrick Ness

Maison d’éditions: Gallimard Jeunesse en GF, Folio en Poche

Nb de pages: 368 pages

Illustration de couverture : Jim Kay

 

 

Le pitch

Depuis que sa mère est malade, Conor redoute la nuit et ses cauchemars. Quelques minutes après minuit, un monstre vient, qui apporte avec lui l’obscurité, le vent et les cris…Le roman original de Patrick Ness, magnifiquement illustré par Jim Kay et récompensé par les plus grands prix littéraires (dont le Prix Imaginales 2013, le Jugendliteraturpreis 2012 et la Carnegie Medal 2012). Une histoire bouleversante qui sait toucher le cœur des lecteurs de tous âges.Découvrez également la grande aventure du film : interviews des acteurs (Liam Neeson, Sigourney Weaver…), témoignage du réalisateur J.A. Bayona, révélations sur la création du monstre et les effets spéciaux, photographies et dessins inédits… Une édition exceptionnelle qui dévoile les coulisses du tournage.

Mon avis

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Le coin des mangas #7 : The Ancient Magus Bride de YAMAZAKI Koré

Le pitch:

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Mon avis:

Imaginez Faërie vue par une mangaka : de fins traits, de l’humour, mais aussi beaucoup de mélancolie, un zeste d’action et de folie, une narration soignée et des graphismes ultra fins. Shakespeare vue d’Asie.

C’est exactement ce que nous propose Koré YAMAZAKI, repérée sur une convention alors qu’elle auto éditait son manga. Je suis ravie de la découverte faite par cet éditeur qui nous permet de voir Komikku distribuer cette série en France.

J’avoue, à la lecture du premier tome, j’étais à la fois totalement séduite par la douceur et la poésie du titre, tout en ayant une frayeur : qu’il s’agisse d’un manga « feuilleton », sans vraiment de fils conducteurs, et prétexte à la (re)découverte de personnages connus par les amateurs de féérique.

Le premier tome, comme les suivants, suivent en effet Elias, le sorcier non humain, au cours de différentes missions qu’il exerce contre paiement ou pour l’Église, au cours desquelles il en profite pour rompre son apprentie à la magie. L’effet catalogue était à craindre, mais dès le premier volume les fondations d’une histoire plus profonde sont posées.

Histoire d’une rédemption, d’un apprentissage de la vie, de la construction d’une relation de confiance alors que tout semble s’y opposer, découverte du passé d’Elias, et des peuples qui jalonnent les différents pays et leurs folklores : que de pistes à explorer! Et malgré cette profusion d’idées, la mangaka évite, je trouve, l’aspect brouillon.

Le merveilleux n’est jamais loin dans ce titre, qu’il s’agisse des dessins ou de l’histoire. J’ai dévoré les 4 premiers tomes, j’avais pré commandé le 5ème, et j’attends la suite avec une impatience qu’une relecture du titre n’a pas démentie !

Je devais donc absolument vous en parler.

J’ai choisi une présentation un peu particulière pour pouvoir vous parler des créatures magiques présentées dans chaque tome, sans pour autant mettre le résumé de ces tomes pour ne pas vous spoiler: libre à vous d’aller les lire si vous le souhaitez, mais je vous conseille vivement de découvrir ce titre en le lisant… que dis-je, en le savourant accompagné d’un bon thé et du délicieux Christmas pudding de Silky … (mais je m’égare) Poursuivre la lecture de « Le coin des mangas #7 : The Ancient Magus Bride de YAMAZAKI Koré »

Cavalier Vert tome 2, La Première Cavalière de Kristen Britain

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Cavalier vert, tome 2, La Première Cavalière

Auteur: Kristen Britain

Maison d’éditions: Bragelonne en GF, Milady en Poche

Nb de pages: 568 pages

 

 

 

Le pitch

Karigan est rentrée à Corsa pour finir ses études. Mais l’Appel est plus fort que sa détermination : au fond de l’esprit de l’ancienne Cavalière résonne sans arrêt le martèlement de sabots fantômes… jusqu’à ce qu’elle cède, et reprenne le chemin de la cité de Sacor. Mais la jeune femme retrouve l’ordre affaibli : des Cavaliers aguerris sont morts, et pourtant peu de nouvelles recrues ont entendu l’Appel. Cependant, Karigan voit le spectre d’une femme qui ne peut être que Lil Ambriodhe, la Première Cavalière. Pourquoi apparaît-elle à Karigan ? Et comment demander de l’aide à cette femme morte depuis un millénaire ? Car la brèche dans le mur de D’Yer continue à s’élargir et au coeur de la forêt veille une terrible menace…

 

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