Mangas « feel good » n°2 – éditions Delcourt/Tonkam

Ayant un peu le temps, compte tenu des circonstances, de flâner dans ma maison et donc devant mes bibliothèques, de (re)faire certaines lectures, j’ai eu envie de vous proposer une liste des mangas qui avaient pu me faire un bien fou au moral.

Aucun classement dans ces titres, si ce n’est celui par maison d’éditions, juste pour y voir un peu plus clair. N’hésitez pas à y ajouter vos propres références !

Les éditions Delcourt sont les suivantes sur ma liste.

Autres articles sur le sujet :

– Mangas « feel good » n°1 – éditions Akata

  • Cheeky love

indexAuteur : Miyuki Mitsubachi

Type : Shojo

Nb volumes VF : 14 (En cours)

    • Résumé de l’éditeur :

Une seule raison a poussé Yuki Machida à devenir la manager de l’équipe de basket de son lycée : Kido, son senpai de troisième année et accessoirement, le capitaine de l’équipe. Amoureuse de lui depuis plus d’un an, elle s’obstine à vouloir garder ses sentiments pour elle en se disant que rester près de lui serait amplement suffisant. Toutefois, arrive le jour où Kido avoue devant elle, qu’il a une petite amie. Le monde de Yuki s’effondre. Elle qui croyait que l’admirer de loin suffirait à son bonheur, la voilà qui vient de subir son premier chagrin d’amour.

Réputée pour son self-control et son grand sens des responsabilités, elle refuse à se laisser aller dans la tristesse, mais alors qu’elle se retrouve une fois de plus toute seule dans les vestiaires du club à préparer la journée de demain, elle verse quelques larmes. Malheureusement, elle se fait surprendre par Sho Naruse, son kohai et également membre du club….

    • Mon avis en quelque mots:

Clairement, ce manga est un de mes plaisirs coupables. Au premier abord, on est sur le gros cliché du shōjo manga : le mec un peu lourd qui insiste pour sortir avec l’héroïne, le (voire les ?) triangle amoureux, l’héroïne qui séduit tous les personnages masculins alors même qu’elle n’a conscience d’aucune de ses propres qualités.

Mais c’est vraiment au premier abord. En réalité, le personnage masculin est extrêmement respectueux des limites de l’héroïne et l’histoire d’amour est toute délicate, toute douce… on suit l’évolution des personnages principaux comme secondaires,  qui se posent beaucoup de questions à un moment clef de leur évolution : le lycée puis le passage à la fac, tout ça sur fond de basketball.

Jamais je n’aurais cru un jour trouver un manga « lycéen sportif » romantique, et pourtant me voilà. Je dois vous aimer pour ainsi me dévoiler ! ^^

Le dessin est moderne, dynamique, très joli. Je me suis laissée embarquer par le récit, je pardonne les longueurs, j’aime le sous texte qui insiste sur l’importance du respect de l’autre, du travail sur soi et j’avoue, je lâche tout quand un nouveau tome arrive, pour me jeter dessus.

Il n’est pas rare que des rires m’échappent à ma lecture, que je trouve des situations trop mignonnes, bref, je retourne en adolescence en lisant ce titre et ça fait du bien. (comme par hasard, c’est le sujet de l’article)

  • Fruits basket

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Auteur : Takaya Natsuki

Type : Shojo

Nb volumes VF : 23 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur:

Tohru Honda vient de perdre sa mère le mois de mai dernier. Elle doit normalement résider chez son grand-père paternel. Ce dernier devant rénover sa maison et aller vivre chez sa fille et son gendre, Tohru n’a d’autres choix que de trouver un endroit où vivre durant le temps des travaux. Elle pourrait bien aller chez une de ses deux meilleures amies : Arisa Uotani et Saki Hanajima ; mais elle préfère ne pas les déranger outre-mesure. Elle décide donc d’installer sa tente sur un terrain vague et d’y vivre paisiblement, avec pour seule compagnie un portrait de Kyôko Honda.

Ce terrain appartient à la famille Sôma, et plus précisément comprend la maison de Shigure Sôma, qui a recueilli Yuki, membre de sa famille. Tohru fera leur connaissance, et sympathisera particulièrement avec Yuki, élève de sa classe, qui a toujours dressé des barrières entre les autres et lui.

Suite à un glissement de terrain, la tente de Tohru sera ensevelie sous les décombres. Les Sôma en profitent alors pour recueillir la jeune fille chez eux, en échange de menus travaux. Ils lui préparent une chambre, et c’est à ce moment là qu’apparaît un étrange jeune homme aux cheveux oranges, prêt à attaquer Yuki. Tohru tente de s’interposer et tombe sur le nouveau venu qui se transforme en… Chat !

Tohru apprend alors le lourd secret de la famille Sôma : 13 membres de la famille sont possédés par les 12 animaux du zodiaque chinois ; ainsi que le chat, qui, selon la légende fut exclu de la fête organisée par le Dieu. Elle vient donc de faire la connaissance du chat, en la personne de Kyô Sôma, de Yuki possédé par le rat, et de Shigure possédé par le chien. Mais qui sont les autres membres de la famille Sôma possédés par l’esprit d’un animal ? …

    • Mon avis en quelques mots:

Bah… Fruits basket quoi. Ai-je vraiment besoin de développer ? Fruits basket en est déjà à sa deuxième adaptation en animé, la série a 20 ans… Le côté doudou du titre vaut surtout pour ses personnages, la douce et naïve Tohru au premier plan, à l’humour accessible de la série, ainsi qu’à son ambiance générale, japonisante et très « kawaï ». Cela n’enlève rien au fait que des sujets graves sont abordés par l’autrice, avec sensibilité.

Le manga a été réédité en doubles volumes.

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  • Gokinjo

gokinjo_une_vie_de_quartier_254Auteur : Yazawa Ai

Type : Shojo

Nb volumes VF : 7 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur:

Mikako Kōda est en première année à l’Académie Yazawa. Elle rêve de créer sa propre marque de vêtements et de tenir sa boutique. Lorsqu’elle voit Tsutomu Yamaguchi, son voisin et ami d’enfance, sortir avec une fille, elle devient très jalouse.

Quelque temps après ils finiront par sortir ensemble. Mais Mikako étant une élève brillante, remportera le Grand Prix de la Yazagaku et aura l’opportunité d’étudier à Londres mais elle devra se résoudre à s’éloigner de Tsutomu… Poursuivra t-elle son rêve ou restera t-elle au près de Tsutomu ?

    • Mon avis en quelques mots:

J’ai découvert Ai Yazawa avec Nana, comme pas mal de lecteurs. Ceux qui ont suivi la vie de cette série savent qu’elle a été interrompue du fait de soucis de santé de la mangaka, dont on n’a plus de nouvelles depuis plusieurs années maintenant. Nana ne sera donc peut-être jamais finie, bien que les derniers tomes aient commencé à apporter des « débuts de conclusion » aux différentes intrigues de la série.

J’ai tellement aimé Nana qu’à l’époque, j’ai mis la main sur tous les mangas écrits par l’autrice. Gokinjo est un de ces titres.

Moderne, nostalgique, dynamique, drôle, tendre… on y retrouve les ingrédients qui font la qualité de l’écriture d’Ai Yazawa, sur un format plus court et terminé. Un must have dans une bibliothèque de mangaphile assumé !

Le manga a été réédité en doubles volumes.

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  • Please love me

plse lmAuteur : Nakahara Aya

Type : Josei

Nb volumes VF : 10 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Michiko Shibata est une jeune femme de 30 ans qui a une vie tout à fait normale. Cependant, son petit ami traverse une période financièrement difficile. Pour lui venir en aide, Michiko utilise toutes ses économies jusqu’au dernier centime. Comble pour elle, ce dernier décide de la quitter et disparait sans prendre le temps de la rembourser. Michiko n’a d’autre choix que de chercher un travail pour renflouer son compte mais elle désespère rapidement.

C’est par le plus grand des hasard qu’elle va croiser en ville Ayumu Kurosawa, son ancien patron. Ils ne gardent d’ailleurs tous les deux pas de bons souvenirs de cette époque, puisqu’ils ne se supportaient pas. Mais Ayumu, chef d’entreprise, décide de lui offrir un poste.

Michiko va-t-elle mettre sa fierté de côté et accepter le poste pour s’en sortir ? Ses relations professionnelles vont-elles s’arranger ?

    • Mon avis en quelques mots :

Ce titre est de facture relativement classique pour un shōjo. Le trait est joli et fin, attrayant, le sujet traité est l’amour, le personnage masculin est désabusé, le personnage féminin veut absolument se marier… mais on sort du cadre de la romance lycéenne et cela apporte le sel de ce manga vraiment sympa.

En effet, cela permet à l’autrice d’aborder une question importante : aucune jeune fille, aucune jeune femme (plus largement, personne, quelque soit son sexe), ne doit compter sur une relation amoureuse pour se sortir d’une situation, quelle qu’elle soit. L’indépendance, l’autonomie, sont fondamentales. On doit se construire soit-même, en tant que personne, avant de penser aux relations romantiques. Et qu’un tel discours sorte d’un shōjo, c’est plutôt cool.

  • Princess Jellyfish

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Auteur : Higashimura Akiko

Type : Josei

Nb volumes VF : 17 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Tsukimi, fan inconditionnelle des méduses en mémoire d’une visite avec sa mère dans un aquarium, vient habiter à Tokyo pour réaliser son rêve de devenir illustratrice. Elle parvient alors à accéder à la très exclusive résidence Amamizu. Cette demeure, interdite aux hommes, est peuplée de jeunes filles otaku tel que Tsukimi. Un soir, alors que celle-ci observe une mignonne petite médusette cloîtrée dans un aquarium minuscule, elle rencontre une jeune fille bien extravagante…

Tsukimi va-t-elle arriver à concrétiser son rêve malgré sa peur des relations sociales ? Que va changer en elle cette rencontre inattendue ?

    • Mon avis en quelques mots :

Sujet méconnu parce que typiquement japonaise que celui des « otakus ». Le terme est ainsi défini : l’otaku désigne une personne qui consacre une partie de son temps à des activités comme le manga, les dessins animés, les jeux vidéo, c’est-à-dire à des activités d’intérieur.

En occident, on parlerait d’un geek, d’un nerd, et on aurait encore tort car l’otaku c’est la catégorie du dessus. C’est l’occasion pour l’autrice d’aborder des termes tels que ceux de l’orientation sexuelle, du genre, de la peur de l’inconnu … tout en conservant un ton léger, vraiment hilarant, encore plus sur les premiers tomes.

On ajoute une pincée d’amour, d’amitié, et on a un manga vraiment différent, petit bonbon acidulé qui nous apprend des choses sur la culture japonaise et sait nous distraire avec intelligence.

  • Switch girl

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Auteur : Aida Natsumi

Type : Shojo

Nb volumes VF : 25 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Nika Tamiya, 17 ans, est l’exemple type d’une lycéenne modèle. Elle est belle, courageuse, populaire, toujours bien coiffée, bien maquillée, bien habillée… Mais ce ne sont que les apparences. Car une fois chez elle, Nika se relâche complètement. Elle passe en mode « off », qui consiste à être tout le contraire de ce qu’elle est au lycée : coiffure horrible, énormes lunettes, vilain jogging… Bien entendu, cela est tenu secret. Mais un jour, un nouvel élève arrive au lycée. Il s’agit de Arata Kamiyama, un garçon pas très sexy, portant de grosses lunettes d’intello. Malheureusement pour Nika, ce nouvel élève va très vite découvrir son secret. Mais Arata, de son côté, cache également quelque chose : étant en réalité beau gosse, lui, préfère cacher cette image et passer inaperçu. Arata et Nika décident alors de protéger mutuellement leur secret.

    • Mon avis en quelques mots :

Nous portons tous un masque pour l’extérieur, nous avons tous quand nous sommes dans l’enceinte de notre domicile des habitudes dont on ne pourrait parler à personne, pas même à un meilleur ami.

L’autrice explore dans ce manga extrêmement drôle cette double personnalité en mettant en scène une jeune fille très populaire, jolie et féminine, qui se transforme en monstre de vulgarité et de négligence dès qu’elle ferme la porte du domicile familial. A part sa famille, personne n’a jamais vu son vrai visage, jusqu’à ce qu’un des élèves de son lycée s’installe à côté de chez elle.

Doit-on être faux pour être aimé (c’est beau ce que je viens d’écrire) ? Lisez ce manga pour avoir la réponse !

Des situations inédites, improbables, des personnages sadiques et maladroits, des plans qui partent en vrille : du feel-good en barre.

Mangas « feel good » n°1 – éditions Akata

Ayant un peu le temps, compte tenu des circonstances, de flâner dans ma maison et donc devant mes bibliothèques, de (re)faire certaines lectures, j’ai eu envie de vous proposer une liste des mangas qui avaient pu me faire un bien fou au moral.

Aucun classement dans ces titres, si ce n’est celui par maison d’éditions, juste pour y voir un peu plus clair. N’hésitez pas à y ajouter vos propres références !

Les éditions Akata seront donc les premières présentées ici… parce que, A, et qu’on ne fait pas mieux, niveau ordre alphabétique !

  • Aromantic (Love) Story

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Auteur : Chihiro Hiro

Type : Shonen

Nb volumes VF : 5 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

À 32 ans, Kiryu Futaba est une auteure de mangas qui écrit pour un hebdomadaire destiné à un jeune public masculin. Son dernier manga, « Bottoku », est une comédie romantique et le moins que l’on puisse dire, c’est que la série rencontre un succès : on compte le nombre de volumes vendus par milliers au Japon, et la série s’apprête à être adaptée en anime. Mais en vérité, quand on creuse, ce succès est plutôt étonnant car Kiryu ne connaît absolument rien à l’amour ! Complètement fou, du coup, d’imaginer que quelqu’un comme elle, qui n’a jamais entretenu de relation sérieuse, puisse aussi bien maîtriser le sujet…

Les jours passent et alors qu’elle continue d’écrire pour son manga, elle commence à ressentir chez certains de ses collaborateurs une forme d’intérêt de leur part : d’un côté, Asakura Hiro son assistant froid et distant de douze ans son cadet, et de l’autre, Kyosuke Kitamura, le scénariste qui travaille actuellement sur l’adaptation de son œuvre en série TV, un quadragénaire dynamique. Un triangle amoureux se forme autour de la mangaka : comment va-t-elle gérer la situation, elle qui est une célibataire endurcie ?

    • Mon avis en quelques mots :

J’ai beaucoup aimé cette série courte, traitant d’un sujet que je connaissais peu et sur lequel j’avais peu lu : l’asexualité et l’aromantisme. Peut-on écrire sur l’amour romantique lorsqu’on n’a jamais connu de relations de couple et plus encore, lorsqu’on n’éprouve pas le besoin de vivre une relation amoureuse ? Peut-on (doit-on) forcer sa nature et tenter malgré tout l’aventure du couple amoureux ?

L’autrice sait traiter avec sérieux et respect de son sujet et permet d’apprendre à son lectorat l’existence d’une situation méconnue. Le trait agréable et moderne du dessin, le détournement de clichés du shojo manga, les personnages et certaines situations m’ont fait sourire. Ce manga m’a mis la banane tout en me plaçant face à mes contradictions et à ma propre éducation/culture. Je voulais absolument que l’héroïne termine en couple, alors même que le manga traitait de l’asexualité. Jusqu’à la fin l’autrice m’a prise à mon propre piège et a respecté sa caractérisation.

Je le conseille absolument !

  • Ces nuances entre nous

51jugkHZfMLAuteur : Chihiro Hiro

Type : Shojo

Nb volumes VF : 4 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Shinobu est rentrée au lycée depuis à peine un mois. Elle mène son quotidien de manière plutôt ordinaire, en se laissant aller au fil des jours sans passion véritable ou objectif de vie. Mais lorsqu’au détour de la salle d’arts plastiques, elle croise la route d’Okachimachi, un de ses camarades, la lycéenne va commencer à se poser des questions… Et si sa vie était en train de prendre de nouvelles couleurs ?

    • Mon avis en quelques mots :

Un shojo classique, certes, mais lumineux et bienveillant. Deux lycéens qui ne se connaissent pas, qui n’ont rien pour s’entendre, se croisent et se parlent sur un malentendu. Ils vont apprendre des différences de l’autre, se faire des amis dans le cadre d’un club de lycée créé par une prof un peu tordue…

Le dessin est joli et fin, les personnages timides et drôles. On se concentre sur les liens d’amitié, parce que bon, il n’y a pas que l’amour dans la vie ! Tendre et doux, un petit bonbon à croquer le soir au coin du feu, ou au soleil dans son jardin !

  • Jumping

51nQ55xVKJLAuteur : Asahi Tsutsui

Type : Josei

Nb volumes VF : 4 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Ran Oizumi n’a jamais pu réellement vivre comme tout le monde à cause de grosses crises d’angoisses. Incapable d’entrer à l’université à cause de son écriture illisible, elle ne sort plus de chez elle depuis le départ de son amie Sayuri Echigoya pour Aomori. Alors que cette dernière revient la voir un week-end, elle lui propose de partir vivre avec elle afin de changer d’air et ainsi l’aider à changer petit à petit. Sa vie va prendre un nouveau tournant quand elle va découvrir le club d’équitation relié à l’université que fréquente Sayuri…

    • Mon avis en quelques mots :

Je n’aurais jamais cru lire un manga sur l’équitation. Je suis tombée sur cette lecture totalement par hasard, dans le cadre d’un marathon Akata. Je ne vais pas vous le cacher, j’adore cette maison d’éditions, parce qu’elle sait me présenter des lectures différentes, m’instruire sur des sujets dont j’ignorais tout, me surprendre… donc je me suis dit, « Jumping », pourquoi pas. Je n’avais acheté que le tome 1, je me suis précipitée en librairie le lendemain pour récupérer les trois derniers et j’ai adoré ma lecture.

Ran est une héroïne angoissée, complexée, présentant des troubles de l’apprentissage et qui s’est donc isolée pour le bien… des autres, plutôt que pour le sien. En suivant son amie à l’université, sa vie va changer, au contact des animaux mais également des autres étudiants.

Il y a beaucoup d’humour et de tendresse dans ce titre, de bienveillance. La dépression et l’isolement de Ran ne sont jamais moqués, mais traités avec douceur. La guérison n’est pas magique et les personnages bien que très drôles parfois, sont aussi très justes. Une tranche de vie croquée avec justesse, dont je ne peux vous parler plus avant, car après tout, le manga ne dure que 4 tomes… à ne surtout pas spoiler, mais à dévorer vite fait bien fait.

  • Ma vie dans les bois

51DZdxvGBhL._SX351_BO1,204,203,200_Auteur : Shin Morimura

Type : Seinen

Nb volumes VF : 8 (En cours)

    • Résumé de l’éditeur :

 Cela fait bientôt trente ans que Shin Morimura est auteur de mangas. S’approchant de la cinquantaine, et tandis qu’il vient de mettre un point final à sa dernière série fleuve, son éditeur lui demande de trouver une nouvelle idée originale pour son prochain titre. D’abord en manque d’inspiration, le dessinateur va finalement se lancer dans un projet « un peu » fou : partir vivre dans la montagne, sans eau courante ni électricité, et raconter son nouveau quotidien en manga ! Sa femme le suivra volontiers, malgré quelques appréhensions… De la construction de leur maison passive en bois jusqu’au difficile apprentissage de l’autonomie alimentaire, suivez l’incroyable vie de ce couple plus tout à fait comme les autres !

    • Mon avis en quelques mots :

Stardew Valley dans la vraie vie : ça vous dit tout !

Il y a de petites graines du Retour à la terre de Manu Larcenet, pour les amateurs de BD parmi vous, de Silver spoon, pour les aficionados de mangas, mais une touche unique et drôle.

Impossible de raconter ce manga qui est constitué d’anecdotes hilarantes avec un trait dynamique. Lisez le et savourez le.

  • Moving Forward

51NS840lL4LAuteur : Nanaji Nagamu

Type : Shojo

Nb volumes VF : 11 (Terminé)

    • Résumé de l’éditeur :

Kuko, une fille très énergique, entourée de ses amis vit dans un petit village paisible. Elle tient un blog où elle poste des photos du point de vue des animaux, ce qui fait rire son voisin et ami d’enfance, qui semble beaucoup l’apprécier. Mais tout n’est pas rose quand on a perdu sa mère et que des émotions inconnues arrivent d’un coup…

    • Mon avis en quelques mots :

J’ai hésité avant de mettre ce titre dans ma sélection, parce que Moving forward évoque des sujets graves : le deuil, la difficulté d’exister pour soi et non pour les autres…

Mais à chaque tome, à chaque lecture, je refermais les tomes avec un sourire et cette nostalgie qui vous serre le cœur dans le meilleur des sens possible. Une douce mélancolie, des rires spontanés, des papillons dans le ventre, une envie de serrer les personnages dans mes bras … c’est tout ce que cette lecture m’a fait ressentir. Et j’ai vraiment eu le sentiment que cela pouvait entrer dans cette catégorie feel good !

Kuko refuse d’être enfermée dans la case de la jeune fille en fleur décrite dans la plupart des mangas, elle veut être libre, mais devra d’abord s’affranchir des barrières qu’elle s’est imposée elle-même sans le savoir, et c’est beau à lire.

Les personnages, principaux ou secondaires, sont tous touchants et très bien croqués, la meilleure amie de Kuko apporte un côté méta très drôle à l’histoire…

J’ai adoré aussi le dessin très original de la mangaka, qui insère des photographies dans ses planches et dessine par dessus pour les intégrer à son livre… Lisez le jusqu’à plus soif.

  • My Fair Honey Boy

51UQQ8Qs5YLAuteur : Junko Ike

Type : Shojo

Nb volumes VF : 3 (En cours)

    • Résumé de l’éditeur :

Mei Sengoku, présidente et capitaine du club de kendo, est particulièrement populaire ! Connue pour son calme légendaire, elle plaît autant aux filles qu’aux garçons. Mais son stoïcisme à toute épreuve pourrait bien être ébranlé par un certain Shirô Fuji : parce qu’il est très efféminé, tout le monde a tendance à penser qu’il est gay. Mais il n’en est rien ! Éperdument amoureux de Mei, il va un jour lui déclarer son amour… L’adolescente, prise au dépourvu, ne va pas savoir comment le repousser ! L’insistance attendrissante (et pas vraiment virile) du garçon viendra-t-elle à bout de la lycéenne ?!

    • Mon avis en quelques mots :

Il s’agit ici de redéfinir les codes du genre : être garçon ou fille, est-ce vraiment important ? L’autrice s’approprie les stéréotypes du shojo manga et les remet à leur place d’une façon drôle et décomplexée.

Les personnages sont très variés, mis face à leur propre caricature, hauts en couleur… de parfaits ingrédients pour une lecture détente et militante.

 

Autres articles sur le sujet :

-Mangas « feel good » n°2 – éditions Delcourt/Tonkam

Rouille de Floriane Soulas

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Rouille

Auteur : Floriane Soulas

Nombre de pages : 384

Maison d’éditions : Scrinéo

Illustration de couverture : Aurélien Police

 

Le pitch

Dans un Paris alternatif du XIXe, alors que l’Homme a conquis la lune, une femme sans mémoire se démène pour trouver son identité

Paris, 1897.
De nouveaux matériaux découverts sur la Lune ont permis des avancées scientifiques extraordinaires. Mais tout le monde n’en profite pas ! En dehors du Dôme qui protège le centre urbain riche et sophistiqué, le petit peuple survit tant bien que mal. C’est dans une maison close sur l’un de ces faubourgs malfamés qu’a échoué Violante, prostituée sans mémoire. Alors qu’elle se démène pour trouver son identité dans un monde dominé par les hommes et les puissants, sa meilleure amie disparaît dans d’atroces circonstances.
Contre la raison, la jeune femme décide de prendre part aux investigations…

 

Mon avis

Rouille est un roman foisonnant, passionnant et prenant. Lire la suite « Rouille de Floriane Soulas »

Brèves de rattrapage #1

Quand je lis, que je n’ai pas le temps de faire un article par bouquin, ou pas envie de faire un article par bouquin… mais que j’essaie quand même de faire passer mon avis !

Au menu aujourd’hui:

1/ Meg Corbyn, Tome 2 : Volée Noire de Anne Bishop

2/ Ashes falling for the sky de Nine Gorman et Mathieu Guibé

3/ Comment je suis devenue un robot de Nadia Coste

4/ Kayla Marchal, 1: L’exil de Estelle Vagner Lire la suite « Brèves de rattrapage #1 »

Positive Way de Chloé Bertrand

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Positive Way

Auteur : Chloé Bertrand

Nombre de pages : 232

Maison d’éditions : Milady

Illustration de couverture : Shutterstock

 

 

Le pitch

— T’as perdu ta crête, remarqua-t-elle d’un ton un brin boudeur.

Ce fut à ce moment exact qu’il tomba amoureux d’elle.

Alice l’a rencontré ce soir-là, à un de ses concerts, son appareil photo dont elle ne se sépare jamais en bandoulière – c’est sa façon à elle de regarder le monde.

Lui, il chantait sur scène, avec sa crête iroquoise bleue, sa béquille, son bras et sa jambe dans le plâtre. Alice a pensé que c’était un miracle qu’il tienne debout – et elle ne savait pas encore à quel point elle avait raison.

Après ça… Les amis, les errances, les toits de Londres, les montages photo, les chansons, la fenêtre d’Alice. Une histoire comme une autre, peut-être – sauf que c’était la leur. Et ce qui devait arriver arriva : Alice est devenue le miracle de Thomas, son petit miracle rien qu’à lui…

Mon avis

Je n’attendais rien de particulier de ce roman, rien d’autre qu’une distraction agréable.

En ce moment, mon petit cœur, qui a vécu beaucoup trop d’épreuves, ne demande rien d’autre que du baume, de la simplicité et pourquoi pas du romantisme.

La couverture de Positive Way, son classement dans la collection Emma des éditions Milady, me vendait exactement cela : une romance légère. Et comme je prévoyais de rencontrer Chloé Bertrand à Trolls et Légendes, vendu.

Cette lecture m’a totalement prise par surprise. Je pourrais utiliser ce livre pour râler encore sur cette manie de catégoriser les genres de romans, mais je ne vais pas gâcher cette chronique coup de cœur en râlant. Vous êtes contents d’échapper à la conférence, hein ? 😊 Lire la suite « Positive Way de Chloé Bertrand »

Bad Man de Dathan Auerbach

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Bad Man

Auteur : Dathan Auerbach

Nombre de pages : 448

Maison d’éditions : Belfond

Illustration de couverture : design Michael J. Windsor; photographie Oli Kellet; graphisme Marion Tigréat

 

 

Le pitch

On dit que, passé quarante-huit heures, les chances de retrouver une personne disparue sont quasi nulles. Deux jours pour ratisser les bois alentour, frapper à toutes les portes, remuer ciel et terre. Passé ce délai, l’espoir n’est plus permis.

Eric, trois ans, a disparu il y a cinq ans. Peu à peu, les affichettes ont jauni, les policiers se sont désintéressés de l’affaire, la vie a repris son cours dans cette petite ville désaffectée de Floride.

Pas pour Ben, le grand frère de la victime. Qui ne s’est jamais remis du drame. Qui a vu sa famille sombrer. Mais qui n’a jamais cessé ses recherches.

Recruté en tant que magasinier de nuit dans le supermarché même où Eric a disparu, Ben sent que les lieux ont quelque chose à lui révéler. Quelqu’un sait où est son frère, une personne qui prend un malin plaisir à se jouer de lui. Qui ? Le directeur qui n’a jamais collaboré à l’enquête ? Ses collègues auxquels il a accordé trop vite sa confiance ? Mais il y a plus que ça, une présence impalpable, diffuse, qui brouille ses pensées… Qui est ce bad man dont l’ombre inquiétante plane sur la ville ?

 

Mon avis

Ce livre, c’est l’histoire de Ben. Lire la suite « Bad Man de Dathan Auerbach »

Un palais d’épines et de roses – Tome 3 : Un palais de cendres et de ruines de Sarah J. Maas

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Un palais d’épines et de roses – Tome 2 : Un palais de colère et de brume

Auteur : Sarah J. Maas

Nombre de pages : 736

Maison d’éditions : De la Martinière jeunesse

Illustration de couverture : Adrian Dadich

 

 

Le pitch

Devenue Grande Dame de la Cour de la Nuit, Feyre a offert son cœur à Rhysand.

Après la trahison de Tamlin, pourtant, la jeune femme n’a eu d’autre choix que de suivre celui-ci à la Cour du Printemps, qu’elle considérait autrefois comme sa maison. Mais Feyre n’a qu’une idée en tête : découvrir ce que manigance Tamlin, qui s’est rangé aux côtés du roi d’Hybern, et rentrer au plus vite à la Cour de la Nuit.

Car la guerre contre Hybern est imminente, et Feyre et Rhysand doivent à tout prix rallier les Grands Seigneurs à leur cause…

Mon avis

Ce dernier tome de la série de Sarah J. Maas commence par l’accomplissement d’une vengeance qui devrait ne pouvoir viser que l’homme qui a fait souffrir Feyre mais qui touchera évidemment beaucoup de personnes de son entourage, beaucoup de personnes de sa Cour. Lire la suite « Un palais d’épines et de roses – Tome 3 : Un palais de cendres et de ruines de Sarah J. Maas »

A fleur de peau de James Barnaby

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A fleur de peau

Auteur : James Barnaby

Nombre de pages : 443

Maison d’éditions : Éditions De Borée

Illustration de couverture : Victoria Haack / Trevillion Images

 

 

Le pitch

Brillante étudiante de 19 ans à l’université du Wisconsin à Madison, Jane souffre de  » fugues temporelles  » depuis l’enlèvement dont elle a été victime huit ans plus tôt, dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées et dont elle ne garde aucun souvenir. En vacances comme chaque été dans le chalet familial au bord du lac Mendota, elle est seule avec son beau-père, sa mère ayant dû repartir précipitamment à Chicago pour son travail. Dans la nuit, la jeune fille se réveille avec les mains ensanglantées, un couteau à ses pieds. Richard gît à ses côtés, égorgé… Jane le sait, elle a tout de la coupable idéale. Pour le procureur du comté et la police de Madison, l’affaire est claire : l’étudiante a commis cet acte odieux dans une crise de folie. Ce n’est pourtant pas l’avis de Joseph Sleuth, l’agent local du FBI, qui penche pour un assassinat politique maquillé en crime familial. Leader du parti écologiste, Richard briguait le poste de sénateur et comptait de nombreux ennemis à la Bourse des valeurs agricoles de Chicago, le puissant et influent lobby des céréaliers. Libérée sous caution dans l’attente de son procès, Jane est prise en charge par un spécialiste de l’hypnose. Au fil des séances elle retrouve peu à peu la mémoire. La réalité se dessine, effroyable…

 

Mon avis

Une jeune femme, enlevée quand elle avait 11 ans, reste changée à jamais après le calvaire vécu pendant cet enlèvement, dont elle ne se souvient que de bribes. Elle ne peut plus regarder les films de Walt Disney sans vivre des absences, pendant lesquelles elle fait des choses dont elle ne se rappelle rien quand elle reprend conscience.

Son psychiatre appelle cela des fuites temporelles.

A la suite d’une de ses fuites, elle reprend conscience auprès du cadavre de son beau-père, qu’elle adore, et qu’elle se persuade bien vite d’avoir tué.

Voici l’argument, alléchant, de ce roman écrit par James Barnaby.

La 4ème de couverture m’a totalement captivée. Je me suis jetée sur ce roman quand j’en ai découvert le synopsis. Le début de cette lecture a été plutôt intéressante. La suite beaucoup moins… Lire la suite « A fleur de peau de James Barnaby »

Un palais d’épines et de roses – Tome 2 : Un palais de colère et de brume de Sarah J. Maas

indexUn palais d’épines et de roses – Tome 2 : Un palais de colère et de brume

Auteur : Sarah J. Maas

Nombre de pages : 720

Maison d’éditions : De la Martinière jeunesse

Illustration de couverture : Adrian Dadich et Mich Wiggins

 

Le pitch

Feyre a survécu aux défis d’Amarantha. Elle est devenue une Fae, créature immortelle, et a hérité de pouvoirs qu’elle ne maîtrise pas.

Mais son cœur est resté celui d’une humaine, et elle ne peut effacer ce qu’elle a dû commettre pour sauver Tamlin et la Cour du Printemps…

Elle ne peut non plus oublier qu’elle a conclu un marché avec Rhysand, le redoutable Grand Seigneur de la Cour de la Nuit. Une semaine par mois, elle doit séjourner à ses côtés, dans son palais. Et si elle est d’abord réticente, elle va découvrir qu’il est loin d’être le Fae cruel et manipulateur qu’elle pensait connaître. Et, à ses côtés, elle va apprendre à dompter ses pouvoirs d’immortelle. Et douter de ce qu’elle ressent pour Tamlin…

Mais au-delà de la Cour de la Nuit, une menace se profile à l’horizon. Car les desseins du roi d’Hybern pourrait bien ébranler tout le royaume des immortels.

Mon avis :

Dans ce nouveau tome d’Un Palais d’Épines de Roses, l’autrice renverse toutes les cartes qu’elle a soigneusement posé dans le tome précédent. Je vais essayer de ne pas spoiler le premier roman de même que ce deuxième tome, mais je me dois de rappeler que nous avions laissé Tamlin et Feyre totalement détruits, épuisés, et traumatisés.

Il faut d’abord que je vous dise que j’ai beaucoup apprécié que l’histoire ne s’arrête pas au classique « tout se finit bien et ils vécurent heureux jusqu’à la fin des temps ».

Comme je vous l’ai indiqué dans ma chronique précédente, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’Un Palais d’Épines de Roses ait une suite. J’ai donc été surprise et comme je vous l’avais annoncé en fin d’avis, j’ai immédiatement acheté la suite. J’ai obtenu le roman juste avant un weekend, et j’ai pu le dévorer comme le premier.

J’ai adoré ma lecture, et si certains points sont prévisibles puisque ce type de roman obéit à des codes particuliers qu’un lecteur assidu connaîtra, j’ai tout de même été agréablement surprise par énormément de choses et j’ai adoré découvrir les nouveaux personnages et rentrer un peu plus dans le monde de Faërie de Sarah J. Maas.

Un univers étendu et une discussion sur l’Amour :

Dans le premier tome, Feyre est tenue dans l’ignorance et s’agissant d’un roman prenant le parti de la narration interne, il nous était impossible d’en savoir plus qu’elle. L’étendue de l’univers de l’autrice était donc suggérée, mais inconnue.

Ici, Feyre va s’émanciper, tout d’abord malgré elle puis en prenant de la force, en grandissant.

Comme dans la vie, le prince charmant n’est pas toujours celui qu’on croit. L’autrice se sert de sa précédente réécriture de contes pour casser les mythes, les déconstruire, et avertir les plus ou moins jeunes romantiques que nous sommes qu’en amour il faut savoir faire passer son bien-être, son bonheur avant celui de l’être aimé. Sinon on risque de se perdre, au détriment du couple ou, pire, au détriment de celui qu’on aime.

Et ce n’est rendre service à personne que de se laisser disparaître au nom de l’amour.

Ce n’est qu’à la condition que chaque membre du couple garde sa personnalité, le cœur de son être, que l’amour sera sain, et permettra à l’individualité du couple d’éclore plutôt que de faner.

PRENDS CA, PERVERS (e) NARCISSIQUE !

Une redistribution des rôles surprenante et bienvenue :

Le jeu est donc redistribué mais bien sûr Feyre conserve un rôle essentiel, d’autant plus après la transformation qu’elle subit dans les dernières pages du tome précédent (vous sentez l’appel du pied là ?).

Il est difficile de parler plus avant d’Un Palais de Colère et de Brume sans spoiler, mais je vais pourtant essayer.

Les événements des 100 dernières pages d’Un Palais d’Epines de Roses nous permettent de découvrir que le mal menace les Fae comme les humains. On peut même dire le Mal. *dun dun dun*

Il s’agit donc d’un récit fondé sur deux intrigues, puisque l’héroïne doit guérir, avancer, se reconstruire, alors qu’en parallèle le destin du monde est ton jeu.

C’est donc un roman sur le deuil, la maturité, tout en étant une magnifique histoire d’amour (de l’amour qui se flétrit et qui disparaît, comme de l’amour passionné et passionnel : lisez ce tome 2 pour comprendre). Et c’est aussi un conte magique, contenant de l’aventure, de l’amitié…

C’est une histoire sur les apparences : parfois les choses sont ce qu’elles paraissent, parfois elles ne sont pas ce qu’elles ont l’air d’être.

C’est un récit politique, c’est une histoire portant sur le sacrifice, le renoncement, une histoire romantique comment on lit peu.

Les personnages sont une force, j’ai adoré le cercle des proches de Rhysand, (Azriel et Mor, et Cassian, et Amren, ok tous quoi) j’aime toujours autant Lucien, et l’héroïne a une évolution satisfaisante et intéressante, même si elle obéit encore à certains clichés du genre.

Warning, il y a du sexe dedans !

Le récit est sensuel : après tout, les personnages féeriques sont très charnels et c’est une histoire d’amour avec des désirs assumés, et des scènes d’amour que l’autrice ne se contente pas d’esquisser :  Soyez avertis il est question de sexe. Et un lecteur averti en vaut deux, d’autant qu’il est classé en France Young Adulte, donc mieux vaut le savoir ! 😉

En bref, un excellent deuxième tome, dont je pourrais vous parler encore plus longtemps si seulement il m’était possible d’évoquer les ressorts narratifs employés. Alors lisez le venez en discuter avec moi j’en serai ravie.

Et en plus le troisième tome vient d’être traduit et vient de sortir en France : vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas foncer. A bientôt !

 

Pour les tomes 1 et 3, suivez les liens !